A Forest City, une petite ville comme les autres ou presque, tout se mêle, amour, trahison, amitié, histoires de famille... et inquiétantes disparitions. Il ne manque plus que vous ! ...
 
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AN △ CHEERS !

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pseudo : London
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Points : 49
Job/études : Avocat & tueur en série .


MessageSujet: AN △ CHEERS ! Jeu 23 Fév - 16:43


ARTHUR NICHOLSON .

petite citation

Beetween you and me.



Nom & prénom : Arthur Nicholson. Lieu & date de naissance: Forest city le trois juin. Origine & nationalité:Américain Profession/études : Avocat Statut financier:richestatut social:fiancé. Traits de caractères:écrire ici. Avatar:Ryan Gosling.


Tell me a story.


«Regardez-le sous ses airs de monsieur parfait … » «A votre avis pourquoi un jeune homme lui viendrai ici ?» «Il a l’air tellement sûr de lui …» «Vous pensez qu’il a une fiancée ?» «C’est un fils à papa, ça se vois !» «Méfiez-vous de lui, il me parait pas clair …»
Mon arrivé à Forest city avait beaucoup fait parler le voisinage qui entourai ma maison. Personne ne m’avais jamais vu auparavant et ça pouvait laissez croire qu’on ne me connaissait pas encore, mais pourquoi alors les voisins se permettait-il de me juger sur un simple regard ? Je sentais leurs regards peser sur moi, ils se posaient tellement de question sur la personne qui venait de s’installer juste à côté de leurs maisons. Si seulement ils s’avaient …
«Arthur Nicholson, avocat, je viens de Beverly Hill, mon père est lui aussi avocat, ma mère est décédée le jour de ma naissance, ah et je suis un tueur !» Je me regardais face à mon propre reflet cherchant le moyen de me présenter à mes nouveaux voisins, je devais rester discret sur mes activités, ne jamais en parler même si on devait me mettre un couteau sous la gorge. Je devais surtout paraitre pour quelqu’un de normal et non pour quelqu’un qui a tellement de chose à cacher, montrer que je suis beau et sûr de moi, montrer à tout le monde que je suis l’héritier d’un célèbre avocat Américain. Paraitre intelligent, inoffensif, NIET ! C’est que des conneries, je suis assoiffé de sang, je tue pour mon simple plaisirs des inconnues que je regarde mourir lentement, faire cela en Californie devenait assez dangereux, je devais changer de territoire et Middleton Hill était le lieu parfait ! Je n’ai pas toujours été un tueur …
Je suis né le 10 octobre 1981, dans une famille tout à fait normal, mise à part qu’en me donnant la vie ma mère a rendu la vie. Vous l’aurez compris c’est mon père qui c’est occupé de moi, enfin non c’est mon père qui payait des gens pour que l’on s’occupe de moi. Mon père disait tout le temps : Si tu ne peux ne pas vaincre, donne-toi les moyens pour vaincre !
De belles paroles pour un futur meurtrier direz-vous. Mon père a souvent été un mauvais père, souvent en déplacement pour son travail, emmenant chaque semaine une autre femme à la maison pour son simple plaisirs, il aurait vite oublié ma mère qui devait être qu’une femme parmi tant d’autre pour lui. Amateur de grosse voiture et de grande maison un peu partout, mon père était de loin adulte dans sa tête, la seul chose qu’il faisait bien c’était son rôle d’avocat pour défendre plus d’un criminel coupable et devinez quoi, il a toujours gagné laissant donc en liberté plus d’un mauvais garçon dans les rue de Los Angeles. Il n’aurait jamais pensé que son unique fils soit un jour l’un d’entre eux. Je n’étais pas du tout destiné à être mauvais, bien au contraire. J’ai grandis dans une grande maison avec Carmen, la femme que mon père payait pour mon éducation, elle m’avait montré les bons côtés de la vie, m’avais encouragé à aller loin dans la vie tout en me déconseillant de suivre les traces de mon père, mais me conseillant de suivre mes propres traces. Loupé direz-vous ! J’ai toujours eu de très bonne notes à l’école, mais cela ne faisait pas de moi un premier de la classe, j’étais celui qui aimait faire rire les autres, qui faisait les yeux doux aux demoiselles, celui que tout le monde aimais détester à cause de mon caractère de fils à papa qui a toujours eu tout ce qu’il voulait. Celui qui vie dans une maison bien trop grande pour lui. Vive l’école publique ! Carmen ne voulais pas que j’aille dans une école privé ou tout le monde se ressemble et viennent du même type de famille, elle voulait me mélanger à une population différente de celle ou je vivais. J’allais donc tous les jours à l’école au centre de Los Angeles avec Marco qui était destiné à être mon chauffeur. Pas mal pour un gamin de 10 ans ! J’attirai ainsi tout les regards sur moi, passant une fois de plus pour le fils de riche. Dans cette école il y en avait quelques un comme moi, mais la majorité avait à peine de quoi se payer un déjeuner à la cafétéria. Vivant à part de la majorité, je triai mes amis et mes connaissances, espérant tomber des gens qui se ficherai bien de ce que je pouvais posséder, mais qui s’intéresserai à se que je suis vraiment. Ses gens là fut rare, mais il y en a eu quelques un, du moins pour un certain temps. Alors que je commençais à me plaire dans ce genre d’école, mon père voulu s’en mêler en m’envoyant dans une des écoles les plus réputé de Los Angeles, je devais suivre ses traces et donc aller dans une école privé ou tout les élèves sont des robots programmé par leurs parents, du moins c’est ce qui paraissais en apparence, car une fois dedans je vis très vite toute les manigances que chaque personne faisait pour faire du mal à leur entourage. Bizarrement j’avais trouvé très vite ma place parmi eux, alors que certain étaient là depuis bien longtemps et galérais toujours autant à se faire une place dans le monde bourgeois des enfants qui s’ennuie tellement qu’ils font du mal aux autres. Je sortais avec la reine des abeilles, celle qui dirigeais l’école par sa méchanceté, on c’était très vite trouvé, elle s’appelait Candice. Bien sûr, ça n’avais pas duré. Je lui avais brisé le cœur en couchant avec sa sœur. Je ne suis pas compatible avec l’amour, je ne peux aimé ou avoué ce que je ressens. J’aime faire du mal aux autres et j’en rigole.
«T’es qu’un salaud, tu te fiches de faire du mal aux autres, tu penses qu’à toi et à ta petite personne, pourri gâter !» J’entendais souvent ce genre de remarque, mais pour moi c’étais secondaire, je me sentais heureux, enfin non je pensais être heureux. J’avais gardé contact avec mes amis de l’école public, certain avaient mal tourné, d’autre était devenu de pâles imitations de moi-même. Je n’avais plus rien à faire avec eux. Je me retrouvais au final seul avec moi-même sans pouvoir me confier à qui voudrai m’écouter.
Il était temps de me prendre en main ! J’ai commencé par changer d’école en autant toujours pour une école privé sous le regard de mon père. J’étais le nouveau celui que personne ne connaissait, il était temps de me faire une nouvelle image. Nouveaux potes, nouvelles copines tout ressemblais à mon ancienne vie malgré mes efforts, je n’avais pas changé, j’étais toujours ce salaud, mais j’avais conservé mes amis et ma petites amie que je pensais aimer. Je suis resté avec elle jusqu’à la fin de mes études, mon père m’avais pris sous son aile dans son cabinet d’avocat, je le voyais défendre ces salauds avec un incroyable talent. Je voulais faire de même, et j’eu la possibilité de commencer à le faire, mais un soir de pluie j’ai dérapé.

«Tu te fou de moi ? Je t’aime et tu te tape se pouilleux !» «Nolan … ce n’est pas se que tu crois …» Je n’avais pas réfléchis et j’avais attrapé ce type par le cou et m’étais fait un plaisir de lui briser la nuque. Il était mort. Je me trouvai devant lui avec ma petite amie en pleure devant moi. Je n’eu pas le choix, je l’avais attrapé et l’avais accroché à une chaise, je ne devais laisser aucun témoin si je tenais à ma liberté, elle m’avait trompé, mon cœur était brisé, j’avais besoin de lui faire ressentir ce que je ressentais au plus profond de moi. Sans doute je la tortura, je voyais le sang tomber sur le sol, je l’entendais crier et bizarrement plus elle criait plus je lui faisais mal, je venais de connaitre un certain plaisir à faire ce que j’étais entrain de faire et j’étais loin de me douté que ça allait être une parmi tant d’autre.

Après m’être débarrassé des deux corps, je m’étais rendu dans un bar ou j’y avais passé ma nuit à boire. Le lendemain j’avais réalisé mes actes et j’avais envie de recommencer encore et encore. Je continuais à défendre la justice, tout en continuant mes meurtres sur des jeunes femmes, je ne m’arrêtais plus, jusqu’au jour ou un corps a été découvert, personne ne pu remonter à moi, mais c’étais un avertissement je devais changer de territoire et après de longues discussion avec mon père, je déménageai à Middleton Hill en Angleterre, loin de la Californie, on avait ouvert un cabinet et j’étais à présent seul à m’en occuper. Je démarrai une nouvelle vie, mais l’envie de sang qui coule me revenais et je s’avais qu’ici il y aura des victimes …


Behind the screen.



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